Répertoire varié, envie de parler de l’ensemble vocal Couleurs Baroques de l’école des Arts de Marcoussis,

Beaucoup de travail depuis la répétition il y a trois semaines…

Cela va commencer-ils sont très nombreux  au fond de l’église en noir et rouge- mais non, ils s’essayent avec une énergie du diable, répètent encore, une fois deux fois trois fois, maintenant, encore une autre ? S’avancent-ils ? Il semble.

Les présentations : Anne Garcenot, chef de choeur, et Guillaume Beaulieu, flûtiste. L’église s’est bien remplie, derrière nous la jauge : rappeler la mission de l’association – accueillir pour la culture, aider à trouver des fonds pour restaurer l’église, inciter de nouveau à la souscription de la Fondation du Patrimoine, remercier pour la mise à disposition de l’église.

Musique médiévale, instrumentale, grande harmonie : leur figure de proue, Boèce ; parcours dans le temps et dans l’espace de la Renaissance, du quatorzième siècle au dix-septième siècle avec J.S Bach, communion d’autre époque, mêmes thèmes…On entend les phrases de Palladio 1587 : « Les proportions des voix sont harmonies pour les oreilles. Celles des mesures sont harmonie pour nos yeux. De telles harmonies plaisent beaucoup »…

Bienvenues, les voix de Denis Pelsy et Arno Gamet, sont chaleureuses : on nous raconte en intermède et au préalable la musique, on apprend.

Haut Moyen-âge, avec Guillaume de Machaut, musique instrumentale, son pur de la flûte de Guillaume Beaulieu.

 Le « Alla la, pia calla », « la mauresque » lyrique de Rolland de Lassus de 1581, en réalité des onomatopées et cris d’ivrogne en italien, coloré par les maures qui vivaient en Italie, dépaysant, certainement difficile à chanter.

Suit l’Espagne : «Dezilde al cavallero »- Dites au monsieur »: histoire mystérieuse et passionnante de ce manuscrit trouvé en Suède dans une bibliothèque d’université en 1907, alors publié à Venise en 1556, « villancicos » de chants poétiques et musicaux, habituellement chantés  à  Noël, à huit tons pour ceux qui commencent  à chanter.

Puis Renaissance anglaise, avec Marc Blum« Too much I once lamented » de Thomas Tomkins

Terrible, Marignan, la guerre,  vous disiez 30 000 morts ? Oui à quel prix, la Renaissance ! Clément Jannequin.

Bach, évidemment encore et pour toujours.

Pot de l’amitié, les artistes ne se le font pas redire, soif de…rencontres et de félicitations. Merci infiniment pour leur générosité spontanée en retour et leur contribution à l’œuvre de l’association des Amis de l’église Sainte Marie Madeleine des Molières.

 Quel beau concert, longue vie les artistes ! Revenez quand vous voulez !


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