Patrimoine durable : JEP et prochain concert : save the date !

Les bénévoles de l’association étaient heureuses d’accueillir le public dimanche lors de la Journée du Patrimoine : une trentaine de personnes sont venues, même de Chine en passant par Paris en vélo électrique depuis Saint-Rémy les Chevreuse ! Patrimoine durable, florilège des dates, oui, certains étaient étonnés d’entendre la date de la première chapelle en 1146, et au siècle précédent, trace des moines de Saint-Florent de Saumur. L’église des Molières, strate de différentes époques, volonté des restaurateurs .

A l’intérieur, avec des photos nous avons égrené les dates, vu quelques reflets de la vie d’avant, l’histoire contenue à elle seule dans le monument…Moments de réelles rencontres.

Nous vous attendons le dimanche 9 octobre à 17 heures pour un concert de musique sacrée de la Renaissance.

Avant l’été,

Information : C’est l’heure de venir à notre rendez-vous annuel, l’assemblée générale de l’association des Amis de l’église Sainte Marie-Madeleine aura lieu le vendredi 1er juillet 2022 à 17 heures 30 à l’espace citoyen Guy Jean-Baptiste Target, aux Molières !

Chers Amis, nous vous attendons nombreux !

Une église accueillante,

Concert de qualité, dimanche, le Trio de l’Arpajonnais – Séverine Petit, violon, Karine Prévotat, piano, et Laurent Lebon à la flûte traversière- nous a régalé, avec Loeuillet de Gand, Quantz, Bach (Carl Philipp Emanuel)… Un entracte, nous n’en avions pas l’habitude ; une trentaine de personnes sont venues goûter à la fraîcheur de l’église. Nous avons découvert le trio des jeunes Ismaëlites : gaieté de l’enfance du Christ, Berlioz, et pour finir, Küffner, Cui, Piazzola (Celos, Oblivion, Ave Maria). Largement applaudis et bissés, en rappel, les artistes nous ont gratifiés d’air celtiques, irlandais, écossais et anglais.

Un verre bienvenu clôturait la journée.

Cloches et carillons, sonnons…

Ce premier samedi d’avril, nous avons été honorés de la visite de la Société Française de Campanologie -l’association nationale des amateurs et spécialistes des cloches et carillons-, présidée par Eric Sutter, en week-end dans l’Essonne avec ses membres passionnés.

Après une visite matinale de l’église assurée par les bénévoles de l’association, la montée au clocher se fit en plusieurs équipes pour des raisons de sécurité, avec Vincent Bretez et Benoit Miseriaud qui connaissaient bien les lieux. Les plus impatients ont fait sonner Ysabel et les autres.

Un échange convivial, chaleureux malgré le froid, à bâtons rompus a suivi, sur les projets des deux associations, sur les quatre grosses cloches dans une église, « C’est peu fréquent en Essonne.  Descendre une cloche, est toujours un évènement local dans les villages où cela se produit ».

Ils ont admiré la tour et le beffroi qu’ils ont trouvé relativement grand. Ils ont été intéressés par les vitraux de Raphaël Lardeur. Certains éblouis par la lumière, pensaient que la percée des trois baies pouvaient gêner les fidèles ! Ils se sont interrogés sur le fondeur d’Ysabel, le retrouverait-on par la graphie d’autres cloches de la même époque ? Alors ce projet ?

L’après-midi, où nous étions conviés, se poursuivait vers la commanderie Saint-Jean à Corbeil, puis l’église inouïe de Champcueil. Belle journée.

Nous les remercions de leur venue.

Retour sur évènement

Vincent Bretez, membre de la Société Française de Campanologie est venu bénévolement nous parler des cloches l’après-midi de la fête des vignerons dans la belle salle communale, mais nous n’avons pas pu boire à sa santé à cause des prescriptions sanitaires !

Instruments de musique civile ou religieuse, les cloches ont toujours une mission dans les événements civils et religieux de la vie : angélus, matines, vêpres, horloge, glas, tocsin, couvre-feu, fermeture des cabarets, convocation aux assemblées, guerre et paix.

Chaque cloche a sa note bien définie par le fondeur selon son poids et sa taille : les quatre chez nous pèsent mille quatre cent quatre-vingt kilos, d’airain (bronze et étain) supportées par le beffroi.

Ysabel, fondue en 1620, dont la marrainne est l’épouse du comte de Limours, Louis Hurault, porte les blasons de la famille, qu’on retrouve sur le vitrail de l’église de Limours. La famille Bohan de la Rochette y figure aussi.

Décors, effigies et frises n’ont plus de secret pour nous ; le végétal est là sur les robes : rosiers, pampres de vigne, feuillages d’ache, de lauriers, de chêne avec glands, fleurs de lys,

Les trois autres, que certains ont pu connaître, les cloches de 1931 du fondeur Louis Bollée à Orléans, installées par le curé Vorage, décoré de la Légion d’honneur par l’archevêque de Carthage, c’est Augustine Gabriel, parrainée par docteur Gabriel Doury, et Madame Augustine Prévoteau, Gabrielle Marie Louise Hélène du nom de l’épouse de Monsieur Gabriel Doury, et Jeanne d’Arc avec pour marraine Henriette Francard et Laure Della-Vallee. Beaucoup de donateurs.

FA SOL LA, Do… carillonnez. Carillonneurs, manifestez-vous. Vous, dressez l’oreille ! Le 2 avril au matin, la Société française de Campanologie vient avec ses membres visiter le clocher et les écouter pour leur plus grand plaisir, sans volée, car réparations futures oblige, (battants corrodés, brides oxydées, paliers anciens, bélière à remplacer…).

Et maintenant, restaurer la sonnerie…

Vincent Bretez, membre de la Société Française de Campanologie

Ysabel et les autres : les cloches de notre église

Après la remise des prix du concours de crèches samedi dernier (récompenses offertes par la généreuse Reine Astrid), retenez la conférence de Vincent Bretez,  membre de la société française de campanologie, prévue le samedi 22 janvier  à 17 heures  à la salle d’exposition de l’espace culturel et associatif : « Ysabel et les autres, les cloches de notre église ».

Chants et harpe en breton d’avant-Noël

Le samedi 4 décembre, Yvon Lequellec des Côtes d’Armor, est  revenu avec sa harpe chanter en breton pour les Amis de l’église Sainte Marie Madeleine.  Certains enfants  l’auront reconnu, pour avoir entendu ses contes et ses duos d’instruments celtiques.

Répertoire impressionnant et varié, abaissant des ponts : Saint-Saëns, Dvorak… Une quarantaine de personnes, bravant la morosité, étaient venues pour leur plaisir, soutenant l’association dans sa mission d’aide à la commune pour la  restauration : écouter les « Noël » en quatre langues, en breton, russe, anglais et allemand,  les favoris, « quand on n’est pas doué et le métronome », ainsi que des chants proches de la terre et des hommes, hommage à la terre d’adoption, le Leon, pays historique de Bretagne.

La harpe a fait des émules pendant le verre de l’amitié…

Surveillez les concerts des « Automnales de la harpe».

Yvon nous transmet son message :

Nedeleg laouen d’an holl ha bloavez mad : Joyeux Noël et bonne année…